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Dictionnaire du chauffage électrique




Le chauffage électrique "chaleur douce"

Les progrès réalisés ces dernières années par les fabricants d'émetteurs de chaleur électriques se sont focalisés sur le développement de produits qui fournissent de la chaleur basse température en continu. L'absence de phénomènes de convection rapide et de vagues de chaleur améliore grandement le confort thermique et réduit la consommation.

Pour répondre aux exigences d'efficacité thermique en vigueur, la réglementation thermique dans l'habitat neuf conseille d'installer les appareils de chauffage électrique à action directe classés en catégorie C par la norme NF Electricité Performances. Les caractéristiques minimales à respecter par ces émetteurs de chaleur électriques muraux dits "basse température" ou "chaleur douce" sont :
  • Stabilité : point chaud permanent dont la température ne varie pas de plus de 15°C,

  • Homogénéité : Les différences de températures en surface ne doivent pas dépasser 30°C,

  • Basse température : Température de surface limitée à un échauffement maximal de 70°C.

  • Thermostat électronique précis : au 10em de degré avec 4 ou 6 ordres pilotes.

  • Régulation efficace : caractérisée par le CA (coefficient d'aptitude) du couple thermostat/émetteur.
 
Radiateur chaleur douce à inertie


Les appareils qui ne satisfont pas à ces minima sont classés dans les catégories B et A. Leur usage est déconseillé. Les thermostats à six ordres sont obligatoires depuis 2008. L'usage des convecteurs quelque soit leur classement est déconseillé dans les pièces de vie en raison d'un confort thermique insuffisant.


="Etiquette   Le classement NF Electricité Performance est pour l'instant, le seul indicateur de performance du chauffage électrique à la disposition du consommateur. La catégorie C est malheureusement trop large pour différencier les convecteurs chaleur douce des panneaux rayonnants améliorés ou encore des radiateurs à inertie. Une catégorie D serait en préparation depuis plusieurs années. Pour atteindre les exigences de consommation d'énergie prescrites par la réglementation thermique (RT2005), il est conseillé d'installer des émetteurs de chaleur muraux sur lesquels est apposée la marque NF en catégorie C.


Des technologies très différentes

Les fabricants de chauffages électriques muraux "basse température" ont développé une grande diversité de solutions dont il n'est pas toujours aisé de comprendre les différences pour bien orienter son choix.

Il serait souhaitable que les constructeurs indiquent les parts de convection et de rayonnement de leurs produits. Au rayon "chaleur douce", on rencontre toutes sortes de technologies : des radiateurs à inertie avec un taux de transfert par rayonnement qui peut dépasser 30% et une convection très douce, des panneaux infrarouge qui rayonnent en continu, ou des convecteurs améliorés qui n'ont de radiateur que le nom... Connaître le mode de transfert de la chaleur est un paramètre important pour choisir des émetteurs de chaleur adaptés au niveau d'isolation : un taux de rayonnement d'au moins 30% étant nécessaire pour obtenir le confort thermique en présence de parois froides (habitat peu isolé).
 


A basse température, le transfert de chaleur par rayonnement nécessite de grandes surfaces et un bon coefficient d'émissivité dans l'infrarouge. La très bonne conductivité thermique de l’aluminium est mise à profit pour fabriquer les corps de chauffe des meilleurs panneaux de chauffage central et ceux des radiateurs électriques à inertie (corps d'un bloc de fonte d'aluminium). Pour réduire le coût des matériaux utilisés, les constructeurs ont développé des produits plus légers. On peut parler de "convecteurs améliorés" car le dispositif produit de l'air chaud en continu avec un faible différentiel par rapport à la température ambiante.

La créativité et l'ingéniosité des fabricants s'expriment largement sur ces gammes de radiateurs domestiques. Si l'inertie des matériaux reste la solution la plus largement utilisée pour maintenir un point chaud permanent et stable, le contrôle électronique de la puissance qui permet de doser par paliers l'énergie électrique transmise à la résistance a fait son apparition sur les nouvelles générations de panneaux rayonnants haut de gamme : Système HCC (Heating Cruise Control) pour les panneaux rayonnants Valderoma, inertie pilotée de Campavert, technologie AC à évaporation du fluide chez Nedoo, etc... Une innovation notable appelée "double système de chauffe" est venue compléter les offres grand public. Cette technologie de radiateurs muraux associe un convecteur à "inertie pilotée" avec une façade rayonnante active en surface. Un avantage de ces appareils est le contrôle indépendant des deux sources de chaleur et une meilleure réactivité.


De réelles avancées avec la RT2012 !

La nouvelle réglementation thermique entrée en vigueur au 1er janvier 2013 impose à l'habitat des critères de sobriété énergétique sans précédent, en divisant par trois le niveau de consommation d'énergie primaire. Afin de mieux intégrer la technologie des émetteurs de chaleur, la RT202 prend précisément en compte les propriétés des émetteurs de chaleur en intégrant aux calculs réglementaires 4 nouveaux critères :


  1. La variation temporelle
  2. La variation spatiale
  3. La part convective
  4. Les déperditions à l'arrière

La matrice de calcul RT2012 permet de renseigner la valeur certifiée par le fabriquant de l'émetteur de chaleur, ou à défaut, d'indiquer la classe A,B ou C dans laquelle est classé l'émetteur de chaleur. L'apparition de ces critères devrait faire évoluer dans le bon sens l'information donnée aux consommateurs sur les performances des appareils de chauffage.